Qu’importe si le sol est rouge

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Description

« Féministe dans l’âme et féminité ancrée dans le corps, dans le coeur, Derèse scrute les divers visages de la femme marquée. Au fer rouge de l’errance, des danses cathartiques, libératoires, la femme qu’elle nous montre, et que les illustrations d’une autre femme cernent de couleurs et de sang, d’odeurs de fêtes, renoue avec le perdu, avec le nomade disparu. La métaphore, l’amour colorent avec tendresse ces portraits pourtant si cruels, si nets dans le manque, l’oubli, la faiblesse, voire la torture. Des images d’eau, de « perles d’eau », de miroirs, d’esprit « mouillé de pluie », de « nuits/ pour aimer et mourir », déposent les balises d’un univers décrit avec acuité, sans aucune complaisance. S’il faut nommer la blessure, s’il faut désigner le « sang » du « sol rouge », s’il faut encore noircir les regards, une juste mesure rééquilibre les images.Comme chez d’autres poètes, l’aiguisé du regard offre des images tranchantes, et nettes, cruelles, justes. Je pourrais multiplier aisément les exemples et je ne dirais encore rien de l’extrême composition qui sert les textes : chaque page offre deux mouvements. Le premier semble plus aisé à partager ; le second, en grasses, s’aggrave ou se libère, mais toujours de manière plus cinglante, plus resserrée. Il faut, bien sûr, relire ces soixante textes, s’en imprégner et y déceler toutes les beautés entre soif et vertige. » Résumé de la note de lecture de Philippe Leuckx pour Bleu d’Encre.

Qu’importe si le sol est rouge | Anne-Marie Derèse | Le Coudrier | 88 pages + 8 illustrations couleur de Joëlle Aubevert | 2008 | ISBN : 978-2-930498-07-2

Informations complémentaires

Dimensions 14 × 20 cm

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