Surtout que je ne suis pas vraiment Carrie B. – Stéphanie de Geynst-Ley

Si vous pensiez que le glamour, les potins et les cocktails entre copines étaient exclusivement réservés à New York, détrompez-vous ! Avec son roman Surtout que je ne suis pas vraiment Carrie B. publié par 180° éditions, l’autrice belge Stéphanie de Geynst-Levy nous prouve que Bruxelles a aussi son mot à dire. Nominé et salué pour son ton pétillant, ce roman de chick-lit offre une plongée rafraîchissante dans le quotidien des femmes modernes. Nous l’avons lu pour vous, et voici pourquoi cette version bruxelloise de Sex and the City vaut le détour.

Surtout que je ne suis pas vraiment Carrie B. – Stéphanie de Geynst-Ley

Résumé de l’intrigue : Un « Sex and the City » au cœur de Bruxelles

L’histoire suit le quotidien de trois amies inséparables : Nour, Yaël et Sidney. Chacune d’entre elles traverse une phase complexe de sa vie, jonglant entre des carrières exigeantes, des vies amoureuses chaotiques et une quête de sens personnelle.

Nour est cynique et tente de se convaincre que l’amour idéal n’existe pas, Yaël se sent perdue après avoir laissé la maternité et son couple effacer sa propre identité, tandis que Sidney est engluée dans une relation compliquée avec un homme marié. Ensemble, elles affrontent l’angoisse du premier rendez-vous, la lassitude des relations à long terme et le stress des changements professionnels. L’intrigue n’est pas centrée sur une grande quête héroïque, mais plutôt sur la beauté et la difficulté d’être une femme « parfaitement imparfaite » au quotidien.

Les thématiques principales : Entre humour, amitié et réalité

L’un des grands succès de ce livre réside dans les thèmes qu’il aborde avec une justesse remarquable. Stéphanie de Geynst-Levy déconstruit le mythe de la vie parfaite à la Carrie Bradshaw. Ici, pas de dressings à un million de dollars ni de problèmes qui se règlent par magie autour d’un Cosmopolitan.

Le roman met en lumière la solidarité féminine, véritable pilier face aux crises d’identité. La charge mentale, le sacrifice de soi dans la maternité (particulièrement à travers le personnage de Yaël) et les illusions romantiques sont traités avec un humour mordant et beaucoup d’empathie. L’autrice rappelle à ses lectrices qu’il est normal de ne pas avoir toutes les réponses et que l’amitié reste le meilleur des remèdes.

Pourquoi ce livre résonne parfaitement avec le public belge ?

Ce qui distingue véritablement Surtout que je ne suis pas vraiment Carrie B. des autres romans de chick-lit, c’est son ADN 100% belge. La Bruxelloise y est décrite comme drôle, multiple, dotée d’un vocabulaire propre et d’une touche de surréalisme.

Bruxelles n’est pas seulement un décor de fond ; elle agit presque comme un quatrième personnage. De ses rues pavées à ses concept stores branchés (le livre est d’ailleurs en vente dans de vraies boutiques bruxelloises comme KURE ), les lecteurs belges retrouveront une atmosphère familière et chaleureuse. L’autodérision typiquement belge traverse chaque chapitre, rendant le récit non seulement crédible, mais aussi profondément attachant pour toute personne connaissant la capitale.

Les points forts et les faiblesses du roman

Ce que nous avons adoré

Le style d’écriture de Stéphanie de Geynst-Levy est fluide, léger et incroyablement addictif. C’est le livre parfait pour se détendre, « le genre de lecture qui fait du bien quand on est malade ou qu’on a juste besoin de potins ». Les trois héroïnes sont attachantes parce qu’elles sont faillibles et authentiques. De plus, l’hommage rendu à la ville de Bruxelles apporte une véritable valeur ajoutée.

Ce qui aurait pu être approfondi

Comme pour beaucoup de romans du genre, certains développements narratifs peuvent sembler un peu prévisibles. Les lectrices en quête de littérature dramatique complexe pourraient trouver que certaines intrigues secondaires se résolvent un peu trop facilement. Cependant, la promesse d’une lecture légère et divertissante est, elle, totalement tenue.

Notre verdict final : Faut-il lire ce roman édité par 180° éditions ?

Absolument ! Si vous aimez la chick-lit, les histoires d’amitié sincères et que vous souhaitez soutenir la littérature belge, Surtout que je ne suis pas vraiment Carrie B. est un excellent choix. C’est une œuvre qui célèbre la femme normale, avec ses doutes et ses contradictions, tout en offrant une belle visite littéraire de Bruxelles.

Nous lui accordons un solide 4/5. Ce livre s’adresse autant aux jeunes actives qu’aux mères de famille qui ont besoin d’une pause réconfortante.

Avez-vous déjà lu ce livre de Stéphanie de Geynst-Levy ou un autre ouvrage de 180° éditions ? Partagez vos impressions en commentaire !

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